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  • Pourquoi consulter un psychologue ?
    Vous vivez une épreuve ou une situation difficile que vous ne parvenez pas à surmonter, vos émotions sont amplifiées ou votre sentiment de détresse ne s’améliore pas et vous vous interrogez sur la possibilité de consulter un psychologue ? En premier lieu, il est important de communiquer avec votre entourage proche afin de bénéficier de leur soutien et de les informer de votre ressenti. Si votre état commence à avoir des répercussions sur votre santé et sur votre vie personnelle et/ou professionnelle, il devient alors primordial de vous rapprocher d’un professionnel de santé. Il n'est pas stigmatisant de consulter un psychologue pour se faire aider, de plus en plus de personnes y ont recours à un moment de leur vie. Avoir recours à un psychologue n'est pas réservé aux pathologies psychiatriques. Les difficultés rencontrées dans votre vie, s'accumulant parfois, peuvent vous amener à vous sentir à bout, ne plus en pouvoir, tourner en rond, ruminer, rencontrer des difficultés de sommeil, vous sentir triste, être en burn-out, vous sentir stressé, avoir des difficultés à gérer un deuil, vous sentir en colère, être constamment énervé, vous sentir trop sensible... Un accompagnement psychologique peut vous aider à y faire face. Certains critères peuvent vous aider à prendre la décision de consulter un professionnel, en fonction de vos symptômes ressentis : niveau, intensité, fréquence, constance, durabilité. Également à prendre en compte pour évaluer l’importance de votre mal-être : votre vécu (histoire familiale, personnelle, professionnelle, vie sociale, addiction, traumatisme…) ainsi que les soutiens et ressources dont vous disposez. Quelque que soit votre situation actuelle, et notamment en cas d'idées noires, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre médecin dans un premier temps, qui saura évaluer vos symptômes et vous conseiller sur une éventuelle prise en charge. Ne restez pas dans le doute, seul avec vos questionnements et vos difficultés. Vous pouvez me contacter pour en savoir plus sur une prise en charge psychologique ou afin d’être guidé vers une autre solution.
  • Une séance avec un psychologue peut-elle être remboursée ?
    Malheureusement à ce jour, la sécurité sociale ne rembourse les séances de psychologie que dans certaines conditions. Néanmoins, certaines mutuelles proposent d'en rembourser une partie (par forfait, par nombre de séances...) alors n'hésitez pas à vous rapprocher de votre mutuelle. Je vous remettrai à votre demande une facture à transmettre à votre mutuelle afin de vous faire rembourser.
  • Quels sont les différents "Psy" ?
    Le psychologue : Le psychologue a suivi une formation universitaire de 5 ans, validée par un Diplôme d'État. Le titre de psychologue est ainsi protégé par la loi. Les psychologues respectent un Code de déontologie et ont enregistré leurs diplômes au sein du répertoire ADELI de l'ARS (Agence Régionale de Santé). Ils sont formés à la passation de tests psychologiques (pour évaluer par exemple les capacités intellectuelles, les aptitudes ou les différents aspects de la personnalité). La psychologie est la « sciences des faits psychiques », c’est une discipline qui a pour objectif l’étude scientifique et la compréhension des phénomènes psychiques et des comportements humains. La psychologie rassemble plusieurs branches distinctes et plusieurs spécialités (psychologie clinique, psychologie cognitive, psychologie du développement, psychologie du travail, orientation professionnelle, etc.). Un psychologue peut par conséquent exercer dans différents secteurs (santé, médico-social, éducation, orientation, justice, ressources humaines, recherche…) et auprès de différents publics. Les psychologues peuvent pratiquer la psychothérapie, qui a pour objectif de rétablir l’équilibre affectif d’une personnelle en soulageant ses souffrances psychiques et psychosomatiques. Le Psychiatre : Le psychiatre (ou pédopsychiatre quand il s’occupe d’enfants et d’adolescents) est un médecin qui a suivi 10 années d’études et s’est spécialisé dans la psychiatrie. Son titre est protégé et réglementé par l’État. Il s’agit d’un professionnel de santé qui est remboursé par la Sécurité Sociale. Un psychiatre peut poser un diagnostic, prescrire un traitement médical et soigner les troubles psychiatriques. Il peut également pratiquer la psychothérapie, s’il s’est spécialisé dans une approche thérapeutique. Selon les pathologies, il est souvent conseillé d’associer un traitement psychiatrique avec un travail de psychothérapie. Le psychothérapeute : Le psychothérapeute est un spécialiste d’une méthode en psychothérapie : psychothérapie comportementale et cognitives (TCC), psychothérapie systémique ou familiale, thérapie de couple, psychothérapie de groupe, thérapie psychanalytique, etc… L’utilisation du titre de psychothérapeute est réglementée par la loi depuis 2010. Les psychologues et les psychiatres peuvent en demander l’utilisation de droit. Les autres professionnels de la relation d'aide doivent suivre une formation théorique en psychopathologie clinique de 400 heures délivrée par un établissement agréé et un stage professionnel de 5 mois. Si vous avez un doute, vous pouvez vérifier l’inscription du praticien au répertoire ADELI auprès de l’Agence Régionale de la Santé (ARS). Le psychanalyste : Le psychanalyste est un thérapeute formé en psychanalyse, qui est une discipline fondée en 1922 par Sigmund Freud visant l’exploration de l’inconscient. Ces analystes peuvent se baser sur différentes théories psychanalytiques (lacanienne, jungienne, freudienne…). La psychanalyse n’est pas fondée sur une méthode scientifique et n’a ainsi pas prouvé son efficacité dans le traitement des pathologies mentales. Le titre de psychanalyste n’est pas réglementé par l’État ni obtenu par une formation académique ou un diplôme officiel. Un psychanalyste peut être reconnu apte à pratiquer la psychanalyse par une association, après avoir rempli certaines conditions (notamment avoir suivi une analyse). Certains psychologues, psychiatres et psychothérapeutes (professions réglementées par l’État) peuvent proposer une thérapie psychanalytique. Le pychomotricien : Le psychomotricien a suivi une formation universitaire de 3 années réglementée par l’état. C’est un professionnel de santé paramédical qui intervient sur prescription médicale. Il est spécialiste de la rééducation des troubles psychomoteurs, de l'éducation thérapeutique, de la prévention et de la rééducation. Il réalise dans ce cadre des bilans et des prises en charge mettant en lien le psychique et le corps. Il ne dispense néanmoins aucune psychothérapie. Le psychopraticien, le coach de vie, le thérapeute énergétique, le psycho-somatologue, l’analyste transactionnel, le gestalt-thérapeute, le psycho-réflexologue, le kinésiologue, etc ... : Ces termes regroupent des exercices non reconnus, non protégés, sans aucune condition de diplôme ou sans titre réglementé et dont l’efficacité scientifique n’a pas été démontrée. Ces professionnels peuvent avoir recours à différentes méthodes thérapeutiques pour accompagner des personnes face à leurs difficultés personnelles. Leurs compétences et formations pouvant être très variables, soyez vigilant au choix de votre praticien.
  • C'est quoi un bon psychologue ?
    Lorsque l’on recherche un psychologue, il n’est pas toujours évident de choisir la personne la plus adaptée. Il est difficile de définir ce que serait un bon psychologue, chaque professionnel ayant sa spécialité, sa méthode de travail, sa personnalité, son cadre et ses modalités de traitement différents. Un psychologue doit tout d’abord disposer d’un master en psychologie, d’un titre de psychologue et être inscrit au répertoire ADELI de l’ARS (Agence Régionale de Santé). Avant votre 1er RDV, vous pouvez commencer par identifier vos attentes, clarifier les problématiques que vous souhaitez régler et évaluer vos motivations aux changements. Lors du 1er RDV, car c’est en consultation que vous pourrez vous faire votre propre avis, n’hésitez à faire part de vos doutes et de vos questionnements. Ce 1er échange sera l’occasion de faire connaissance, de commencer à établir une relation avec votre praticien mais surtout vous pourrez exposer en détail vos problématiques. Voici quelques éléments que vous pouvez prendre en compte pour évaluer votre ressenti en consultation avec votre psychologue : - Vous sentez-vous à l’aise et en confiance ? - Ressentez-vous un bon contact ? - Votre psychologue fait-il preuve d’empathie et d’une écoute bienveillante sans jugement ? - Est-il respectueux ? - A-t-il une bonne distance, ni trop intime ou amicale, ni trop froide et distante ? - Utilise-t-il un langage clair et le dialogue est-il aisé ? - Vous êtes-vous mis d’accord sur les objectifs de la thérapie ? - Explique-t-il sa méthode et son fonctionnement lorsque vous lui demandez ? - Accompagne-t-il votre réflexion sans vous imposer de conseil ou sans diriger vos décisions ? - Vous permet-il de vous sentir mieux et d’évoluer ? Il faut prendre en compte qu’une alliance de travail peut mettre un certain temps à s’établir et qu’entamer un suivi psychologique demande de la patience. Il peut arriver qu’un psychologue ne se sente pas le plus à même de vous accompagner sur votre problématique et vous propose de vous rediriger vers une autre solution ou vers un autre professionnel. Cela ne signifie pas que votre situation est trop « compliquée » ou « sans espoir » mais simplement qu’il ne se sent pas spécialisé pour y répondre au mieux. N’hésitez pas à interroger votre psychologue et ne restez surtout pas dans l’incertitude si un élément vous questionne.
  • Comment gérer mon stress ?
    Nous avons tous été confrontés à un moment donné à une situation stressante, mais chaque individu n'y réagit pas de la même manière. Lorsque les situations de stress deviennent chroniques et persistantes, elles peuvent avoir des répercussions sur votre fonctionnement quotidien ainsi que sur votre santé physique et mentale. La notion de stress a été introduite par l’endocrinologue Hans Selye en 1956 (« The stress of life »). Il définit le stress comme étant une réaction à un stimulus extérieur, une réponse aux excitations. Initialement, le stress est une réponse de l’organisme (physiologique et psychologique) pour s’adapter à une situation. Le stress n’est donc pas nécessairement négatif, il peut permettre de relever un défi ou de faire face à une menace. Le stress peut provoquer des réactions physiologiques (transpiration, maux de tête, palpitations, maux d’estomac…), des réactions cognitives (insomnie, pertes de mémoire, déconcentration, prise de décision difficile...), des réactions émotionnelles (surprise, colère, peur, jusqu’à un sentiment de dépression en cas d’exposition prolongée) et des réactions comportementales (augmentation ou perte d’appétit, augmentation de la consommation de cigarette ou d’alcool…). Pour mieux gérer votre stress, vous devez commencer par discerner les signaux envoyés par votre organisme, identifier les agents stressants et évaluer votre niveau de stress ressenti. Vous pouvez ainsi vous positionner sur l’échelle graduée de 0 à 10 ci-dessous : 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Pour atténuer les effets du stress au quotidien, vous pouvez veiller à : - La qualité de votre sommeil, - Manger sain et équilibré, - Pratiquer une activité physique quotidienne, - Chercher une activité de détente relaxante (lecture, écriture, activité manuelle, sport, jardinage, balade, voir un(e) ami(e)…), - Éviter les substances qui stimulent trop l’organisme, - Avoir un discours interne positif. Les exercices de relaxation et respiration ont démontré leur impact positif sur la diminution des effets du stress (détente neuro-musculaire, oxygénation du cerveau et action sur l’état émotionnel). Au cours de mes consultations individuelles, je pourrais être amenée à vous proposer la relaxation progressive de Jacobson ou le training autogène de Schultz. Il existe des applications proposant des exercices de respiration mais vous pouvez démarrer avec les quelques exercices suivants à pratiquer au quotidien : La respiration abdominale : Allongez-vous, posez une main sur votre ventre, juste en dessous du nombril, et l'autre sur la poitrine, puis respirez comme vous en avez l'habitude. Vous constaterez que seule votre cage thoracique se soulève. Vous allez apprendre à respirer correctement avec le diaphragme, d'une façon aisée, ample et naturelle. Il est préférable de s'exercer en étant couché sur le dos, parce que dans cette position il est plus facile de relaxer la musculature abdominale. Pour être vraiment à l'aise, il est souvent utile de placer un coussin sous les genoux pour diminuer la cambrure lombaire. Fermez les yeux afin de mieux vous concentrer. Avant l'exercice, prenez soin d'expirer à fond plusieurs fois en poussant quelques soupirs pour chasser les derniers restes d'air. Fermez la bouche, prenez de l’air par le nez, vous ne gonflez que le ventre, les épaules restent basses. Expiration lente et profonde en rentrant progressivement le ventre. Puis inspiration à nouveau en gonflant bien le ventre. Enfin, soufflez une dernière fois par la bouche toujours lentement, en rentrant bien le ventre Le 4/3/8 : Inspirez sur 4 secondes, faîtes une pause de 3 secondes et expirez doucement sur 8 secondes. Effectuer cet exercice 4 fois puis reprendre une respiration normale, progressivement vous pouvez multiplier la fréquence. Pause respiration+ Contraction du poing : Retenez votre respiration tout en contractant votre poing quelques secondes puis expirez en relâchant votre poing. Respiration + Imagerie : Allongé ou confortablement assis, fermez les yeux et concentrez-vous sur votre respiration pendant 2 à 3 minutes, puis pensez à un paysage, à un endroit où vous vous sentez très bien, en paix avec vous-même, essayez de vous concentrer sur cette image tout en continuant à respirer profondément et calmement. Restez autant de temps que vous le souhaitez dans cette position. Puis doucement ouvrez les yeux et profitez encore quelques secondes de ce bien être avant de reprendre votre activité. Respiration + Kinesthésie : Allongé ou confortablement assis, fermez les yeux et concentrer vous sur votre respiration pendant 2 à 3 minutes, puis pensez à votre corps, au point d’appui que vous avez sur la chaise ou le sol, essayez de les ressentir successivement. Centrez votre attention sur votre corps et sentez qu’il devient lourd, très agréablement lourd. Essayez également de ressentir qu’il devient chaud, agréablement chaud. Restez autant de temps que vous le souhaitez dans cette position. Puis doucement ouvrez les yeux et profitez encore quelques secondes de ce bien être avant de reprendre votre activité. Vous pouvez en complément pratiquer quelques exercices de détente du corps : Automassage : Effectuez des petites pressions circulaires en fermant les yeux sur vos tempes, votre plexus, vos mains, vos pieds… Étirements : Effectuez lentement des rotations du cou, un roulement des épaules, une inclinaison de la tête, levez les bras en l’air, faites une extension de vos cervicales… Il existe d'autres possibilité pour travailler sur la gestion du stress, vous pouvez ainsi avoir recours à la méditation, au Hatha yoga, à la sophrologie ou à un accompagnement psychologique. Être à l’écoute de soi-même et de ses ressentis permet de limiter les effets du stress. Apprendre à reconnaître une émotion, mettre des mots sur des ressentis et faire le lien avec les besoins, le contexte de manifestation et les manifestations corporelles associées aux émotions ne sont pas des exercices évidents, n’hésitez pas à vous rapprocher de mon cabinet pour prendre RDV et être accompagné dans la gestion de votre stress ou de votre anxiété.
  • Pourquoi mon enfant doit faire un bilan psychologique ?
    Un bilan psychologique, ou bilan psychométrique (mesure de l’efficience intellectuelle, dite « QI ») peut vous être demandé par l’établissement scolaire de votre enfant, par son médecin, par son orthophoniste (ou autre professionnel de santé), par la MDPH (Maison Départementale pour les Personnes Handicapées)… mais vous pouvez également être à l’origine de la demande en cas de suspicion de difficultés particulières. Un bilan psychologique a pour objectif d'évaluer le fonctionnement cognitif, intellectuel, psychologique et affectif d'une personne (enfant, adolescent ou adulte) à un moment donné de son développement. Un bilan psychologique auprès d’adolescents permet d’évaluer le fonctionnement cognitif général de votre enfant dans le cadre de difficultés scolaires ou de troubles des apprentissages (troubles «dys»). La passation d’une échelle d’intelligence associée à une évaluation clinique permet de mieux cerner ses points forts et ses points faibles ainsi que son comportement face aux apprentissages. En complément du bilan psychologique et des bilans des professionnels paramédicaux (orthophoniste, psychomotricien, ergothérapeute, orthoptiste, ORL, ophtalmologue …), le diagnostic d’un éventuel trouble des apprentissages sera ensuite effectué par un médecin (médecin traitant, médecin scolaire ou pédiatre). Ce diagnostic permet d’envisager ensuite la mise en place d'aménagements scolaires (par exemple le PAP : Plan d'Accompagnement Personnalisé) au sein de son établissement. Un bilan psychologique peut également permettre d’évaluer les hauts potentiels (élèves intellectuellement précoces), de contribuer au diagnostic d'un handicap intellectuel (DSM 5) et d’aider à la décision pour une orientation en institutions spécialisées (MDPH) ou en enseignement adapté (SEGPA).
  • C'est quoi un trouble des apprentissages (" Trouble dys") ?
    Selon l’HAS (Haute Autorité de Santé), « Les troubles spécifiques du langage et des apprentissages (TSLA) appelés communément « troubles dys » sont la conséquence d’anomalies dans le développement cognitif de l’enfant. Fréquents et durables, ils ont des répercussions sur la vie quotidienne des enfants, sur leurs apprentissages scolaires mais aussi plus tard sur la vie sociale et professionnelle. Ces conséquences peuvent être prévenues ou atténuées par une prise en charge précoce et adaptée. » Il s’agit ainsi de troubles cognitifs neuro-développementaux qui perturbent l’acquisition, la compréhension, l’utilisation et le traitement de l’information verbale ou non verbale. Ils sont dits « spécifiques » car ils ne s’expliquent pas par des facteurs externes (défaut de formation scolaire, contexte familial défaillant ou manque de volonté d’apprendre). Ils surviennent chez un enfant d’intelligence normale et normalement scolarisé. Il ne s’agit pas de « simples » difficultés scolaires. Ces troubles se manifestent parfois très tôt lors des premières acquisitions de l’enfant (difficultés à parler, à apprendre, à écrire, à dessiner, à attraper un objet…). On peut améliorer ou compenser les fonctions déficientes grâce à des aménagements et à de la rééducation mais on ne guérit pas de ce trouble. Le bilan pluridisciplinaire peut faire intervenir orthophoniste, neuropsychologue, psychologue, psychomotricien, ergothérapeute ou encore ophtalmologiste et orthoptiste en fonction des symptômes de l’enfant. Il est prescrit par un médecin qui en coordonne la synthèse. Une fois le diagnostic posé et les bilans effectués, il y a deux possibilités : Les troubles spécifiques des apprentissages de l’élève n’entraînent pas de handicap (aménagements de type PAP : Plan d'Accompagnement Personnalisé), Les troubles spécifiques des apprentissages de l’élève entraînent un handicap (se rapprocher de la MDPH, aménagements de type PPS : Projet Personnalisé de Scolarisation). On distingue entre autres :

Chloé Estradier

83 route de Vals. 07 200 Ucel
07 63 87 90 33
contact@chloe-estradier-psychologue.fr

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